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Textuelement III
avril 18th, 2008 by onedayineire
Rien à dire aurait pu être le titre de ce térrifiant article, non moins pour vous que pour moi. Angoisse de l’écran blanc ( non je ne suis pas raciste ), que dire quand on a rien à dire, hum, sorte de méli-mélo de mots sans concordance entre eux, composé d’un ortographe des plus approximatif, mais que dire, tant qu’on comprend, ce qui n’est pas sûr ici, l’ortographe importe peu. Qui sait, s’il a été mis en place il doit y avoir une meilleur raison que simplement me faire chier. Non. Seul un ornithorynque malin peut avoir une idée, même succinte d’un tel désaroi. Animal moqueur, tel le merle, dont le bec acéré planté dans la chaire de sa vicitme ne fait qu’atiser sa colère dévastatrice. Cependant les pâtes bolognaise pourraient nous sortir, et quand je dis nous je préfère prendre large en parlant de l’humanité, oui je me fais porte parole de ce que l’on appelle courament l’humanité et qui n’a d’humain que ces chats et ces chiens. Comment ça je m’emporte, je m’emballe, certe mais pour aller où ? Loin, très loin, au delas des monts éloignés, ceux que l’on regarde à l’horizon, indomptables, sauvages et inédits. L’histoire ne nous a donc pas appris que le loingtain n’était finallement qu’une projection imagé de notre intélligence sougeacente. Et à ceux qui découragés par la longueur de ce texte subjectif qui n’apprend rien, ni sur ma vie, ni sur limerick, ni sur le monde, je dis simplement, ils ont perdu la tête. Têtes effrayées qui cours, bien que dénuées de jambe, de pattes ( carbonaras ou bolognaise, pistous ou autres ), car qui n’a de jambe ne peut courir, c’est mathématique, impitoyable réalité. Toi ! Toi qui n’a pas de jambe, cesse de courir, cela ne te menera nulpart. Encore un quart de texte et l’ensemble des lecteurs, dont tu fais parti, non ne te cache pas, je te vois, sera parti loin d’ici, surment sur les monts précedemment évoqués. Sur cette triste phrase dénué de sens, propres et figuré je vous laisse. Manger donc vos main avant que celles ci ne vous conduises à vous arracher les jambe et que vous ne puissiez donc plus courir vers votre but.
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Un repas, une omelette.
avril 13th, 2008 by onedayineire
N’ayant pas grand chose à exprimé, je me vois dans l’obligation de vous exposé mon dernier repas, en fait l’avant dernier.
Donc pour ceux qui auraient du mal avec les titres, il s’agit d’une… oui d’une… Omelette, merci à ceux qui suivent.
Pour une omelette il faut donc des oeufs, acheté à aldi dans leurs petite boite en carton. Vous cassez donc vos oeuf ( ceux de la boite en carton, attention à la gaffe ) dans un recipient, receptacle, quelquonque, puis vous les battez, oui, il faut faire preuve de cruauté gratuite avec les oeufs ( quand on pense qu’on les mange alors qu’ils sortent des culs des poules, mais bon ça c’est une autre histoire ), donc une fois battu vous devrez obtenir quelque chose dans ces tons là.
Pendant ce temps vous avez fait revenir des champignons dans une poêlle comme celle ci.
Une fois les champignons revenu, en effet ils était parti, on ne sait où, mais bon parti quand même, d’où l’interet de les faire revenir, du moins si vous voulez avoir des champignons dans votre omelette.
Donc avant de verser les oeufs battu dans la poêlle, on ajoute l’ingredient secret.
On peut ensuite commencer la cuisson de l’omelette.
C’est alors, lorsque tout semble aller comme sur des roulettes, que l’on se rend compte d’une chose. Le sel, le poivre, les herbes, on a oublié de les mettre, tant pis on rejoute par dessus, pendant la cuisson. Sa marche aussi, moins bien, mais bon on s’en contentera.
Une fois cuite, il ne reste plus qu’à la manger ( l’omelette ), le tout accompagné du reste de bière, faut pas gacher.
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Un oranger…
avril 10th, 2008 by onedayineire
…sur le sol Irlandais, je l’ai vu, en pot certe, mais il existe !
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Textuellement II
avril 2nd, 2008 by onedayineire
Toujours le même problème quand on tente d’entamer une session texte, le manque d’inspiration, qui on l’espère, du moins je l’espère arrivera en son temps, à savoir au fur et à mesure. Ce qui me fait penser qu’un “bonjour” n’aurais peut être pas était de trop au début de cet article, cependant plus j’y pense et plus je me rend compte que ces salutation ne servent à rien, en effet qui me dit que quand vous, toi, lira cet article l’envi de souhaiter un bon jour me traversera l’esprit. Ces politesses succintes desquelles on ne cherche même pas le vrai sens n’existe que pour permettre une introduction faussement respectueuse des propos qui les suivent. En effet, ce bonjour que l’on balance à n’importe qui n’importe quand, quand bien même l’on ne souhaite pas un bon jour à notre interlocuteur. Simple hypocrisie ou bien réflexe inconscient qui ne signifie rien. Ainsi s’il ne signifie rien à quoi bon l’énnoncé. Enfin bref jamais l’on ne saura, et qui sait ce qu’il adviendra de ce mot, pauvre entrée de dictionnaire utilisé sans son conscentement préalable.
Tout ça pour dire que l’inspiration elle, n’est pas esclave comme “bonjour” de l’envie de l’être humain, destructeur de son environnement, elle ne se laisse pas apprivoisée, et vous avez beau la siffler, la supplier elle fait ce qu’elle veut et ne vous obéira jamais, et il se trouve qu’aujourd’hui elle ne veut pas s’offrir à moi. Ainsi donc je préfère me retirer, la laissan revenir quand il lui semblera bon.
Sur ce je ne vous dit pas aurevoir, pour les même raisons qu’énoncées plus haut.
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